Prouver ou contester l’existence d’une infraction pénale

02Consistance et force de la preuve


« Il faut plus d’énergie pour désagréger un préjugé que pour pour désintégrer un atome. »
(Albert Einstein).


Cette réflexion s’applique malheureusement aussi en matière judiciaire.
L’intime conviction des auxiliaires de justice ne se confond ni avec l’arbitraire judicaire, ni avec l’intuition ou la croyance.

Mais force est de constater que la justice répressive a tendance à maintenir, envers et contre tout, les poursuites qu’elle a initiées, là où elle se désintéresse assez facilement de ce qu’elle qualifie de « litiges entre particuliers ».
L’avocat est essentiel si vous êtes victime d’une infraction pénale ou si vous, ou un proche, doit se défendre d’une accusation.

Déposer une plainte ou défendre une personne mise en cause (accusé ou prévenu) procède de la même logique pénale : maitriser la qualification pénale des faits et exiger des preuves solides, sérieuses.

  • Pour aller plus loin
    Qualification pénale des faits
    Responsabilité pénale de la personne physique et de la personne morale
    Responsabilité pénale du dirigeant
    Liberté de la preuve
    Imputabilité des faits
    Intention – volonté de nuire
    Blessures ou homicide involontaire – faute d’imprudence
    Légitime défense
    Irresponsabilité pénale